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 |  | | Blue Rhythm Nr 18, Februar 2002. "Dank ihrer Arbeiten mit den Rolling Stones, Trompeter Jon Hassell und dem global denkenden Ryuichi Sakamoto erlangte das Balafon-Ensemble Farafina aus Burkina Faso Weltruhm. Aufgenommen im heimischen Bobo-Dioulasso, zeigen sich die Musiker diesmal von einer neuen Seite. Nicht mehr die rein perkussiv gestimmte Musik beherrscht das Geschehen, andere Instrumente wurden entdeckt. Nun mischen sich auch der Gesang der Griotfrau Fatoumata Dembele, Kora, Flöte, Violine, E-Gitarre und sogar Trompete ein. Farafina verstehen es, diesen Mitteln nicht die Oberhand zu geben, sondern sie behutsam in ihre Rootsmusik zu integrieren. Das klingt angenehm frisch und zeigt das Ensemble als kreative Erneuerer authentischer Balafon-Musik." Olaf Maikopf VIBRATIONS Farafina a trouvé une nouvelle voie grâce à une nouvelle voix... celle de Fatoumata Dembele. Une belle voix de griote forgée dans la tradition lors des cérémonies...(baptêmes, mariages...) et autres célébrations qui nécessitent la participation des gens de sa caste. Cet album se démarque donc un peu du son rude, fougueux, des percussions et des choeurs masculins qui marquaient le Faraina d'une grande première moitié des années 90. Place ici aux mélodies. Pas seulement de la voix, mais aussi du synté et de la guitare électique de Harouna Koïta. Il arrive même que la musique pentatonique, dont se nourrit le répertoire originel du groupe, laisse la place aux harmonies de la gamme heptatonique occidentale. Des essais qui dénotent une grande fidélité à l'esprit de recherche qui animait les fondateurs. Le renouvellement de la formation, dont il reste quatre des membres originaux, permet au groupe de préserver la fraîcheur d'une musique plus que jamais destinée à la fête et à la danse. Là aussi réside la force de la transmission orale à la mode africaine et de "l'école" Farafina. François Bensignor KANOU L’AFFICHE - MUSIC MAGAZINE - DECEMBER 2001 Le Burkina Faso, pays plutôt absent de la sphère médiatique européenne, s’avère pourtant comme l’un des principaux foyers culturels de l’Afrique de l’Ouest. En témoigne Farafina, fondé dans les années 80 par des musiciens traditionnels hors pair, souvent issus de la grande dynastie des griots. A cheval entre musique traditionnelle et innovations modernisantes, Farafina reflète dans les textes la réalité burkinabé prise entre deux feux, celui de la tradition et celui du développement. Entre réflexion, fascination pour la pureté du son et abandon total, la sortie e « Kanou », leur nouvel album, fait figure d’événement. Car si en 20 ans le groupe a tourné aux quatre coins du monde, il n’a sorti que trois albums. Flûte, balafon, kora, guitare, percussions diverses donnent à la voix magnifique de Fatoumata une rythmique brûlante, entre samba traditionnelle, salsa africaine, percussions ensorceleuses. Un album clé de voûte de l’Afrique de l’Ouest, de ses enjeux culturels et sociaux, en deux mots :contemporain et réussi. Eglantine Chabasseur MUSIQUE INFO The professionnal music, media and entertainment magazine - Nbr 193 December 14th 2001 Kanou enters 14th position in its first week of play list record. NOVA HOT GUIDE - DECEMBER 2001 Dans les années 80, Farafina a paradoxalement été consacré en Angleterre et aux USA ; album produit par Billy Cobham et Daniel Lanois, participations aux disques de Sakamoto, de Jon Hassell (produit par Eno) et même des Stones. En France, la répercussion fut moindre. Le groupe n’a pourtant jamais ces sé d’exister. Farafina est même resté une pépinière. Et, enfin, un nouvel album, Kanou. sur l’excellent label marseillais l’Empreint Digitale (dist. Harmonia Mundi). Florissante et énergétique exploitation des racines ouest africaines, production intelligente et pertinente, belle façon de manifester une réelle modernité sans pour autant injecter du synthétique, où émerge la voix sur-vitaminée d’une nouvelle venue, Fatoumata Dembélé. Divan du Monde, Paris NEMAKO FOLK ROOTS - AUGUST/SEPTEMBER 1998 – Nbr 182/183 Highly-reputed West African balafon ensemble originally from Burkina Faso, long-established, sometime collaborators with Brian Eno, Jon Hassell, the Rolling Dtones. Given their pedigree, it’s odd that this, recorded in Switzerland, should be only their third album. Their innovation here is to combine the authentic roots kora and balafon sound, cascading patterns played with easy grace, with unashamed electro texture. Of course, this could have been ghastly – many pitfalls for the clumsy – but the final effect is unobtrusive, subtle and powerful. There is even a reggae track, Touma, which, though not quite matching the spinal voltage of the Maal voice, effortlessly recalls the great yela days of Baaba Maal and Dande Lenol a decade ago. In its modest way, this album is an object lesson in terms of musicianship, taste and general spirit . Warmly recommended, and distributed in the UK by New Note. Rick Sanders 
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