Historique

Le groupe Farafina fût fondé en Afrique de l’ouest en 1978 par le maître balafonniste Mahama Konaté.  Quatre en plus tard, en 1982, ils démarrent leur première tournée en européenne.
En 1987, leur travail avec le trompettiste et compositeur d’avant-garde américain Jon Hassell attire à nouveau l’attention. Ils assemblent technologies froides et rythmes brûlants, le résultat fut un succès.
Cinq concerts de Jon Hassell et Farafina s’enchaînent en Suisse, en Angleterre, en Italie et au Lincoln Center de New York.
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En 1987, ils enregistrent «Flash of the Spirit», qui paraît sur le label Opal, fondé par Brian Eno, qui officie comme producteur avec Daniel Lanois et Jon Hassell.
En 1988, Farafina part pour le Japon où il enchaîne huit dates. Invité au premier concert, Ryuichi Sakamoto leur demande immédiatement d’enregistrer avec lui. En juin, ils ouvrent à Londres le « Nelson Mandela 70th anniversary concert tribute», sur la scène de Wembley. En novembre, ils enregistrent à Cologne «Bolomakoté», premier disque studio sous leur seul nom.
En 1989, alors qu’ils se produisent à Londres, le producteur des Rolling Stones les remarque. Ils feront les percussions sur l’album des Stones «Continental drift».
En 1991, Mahama Konate, le fondateur de Farafina, quitte le groupe. 
Farafina est en perpétuelle évolution sachant mêler traditions africaines, instruments authentiques et sonorités nouvelles. La subtilité des rythmes et des modes de percussions très complexes caractérisent toujours leur musique.
En 1992, Farafina prépare un nouvel album avec Billy Cobham qui sera enregistré dans le cadre de la «Recording Week» dans les studios de Real World. Daniel Lanois produit l’enregistrement de quatre titres.
En 1993 sort Faso Denou, second album de Farafina. 
Ils travaillent en collaboration avec Robert Héberard pour une création qui sera présentée au Festival des 38ème Rugissant de Grenoble.
En 1995, création de "Jantol" (union de musiques africaines et de jazz) au Montreux Jazz Festival de Suisse, avec Malcolm Braff, Olivier Clerc, Bänz Oester, Paolo Fresu, Djamel Ben Yelles.
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En 1998, ils enregistrent en Suisse Nemako produit par Migration.
En 2000, ils enregistrent à Bobo-Dioulassosso Kanou, premier album créer dans leur pays natal.
En 2001, tournée pour la sortie du disque Kanou.
En 2002, tournée + création de Sirafaran à Expo.02 en Suisse, avec Matthieu Michel, Dragos Tara, Bertrand Blessing et Laurent Estoppey, qui ont rejoint Farafina pour une fusion entre Jazz et musiques du Burkina Faso.
En 2010, après la création d’une nouvelle association, Farafina fait le plein de projets pour un retour sur la scène avec l’intention d’enregistrer un nouvel album.  Projet d’autant plus émouvant  puisque cette même année en octobre, décède le père spirituel de l’ensemble, Mahama Konaté, le fondateur de l’esprit FARAFINA.
L’album est enregistré en 2011 dans les rues de Bobo à l’origine même des racines du groupe.  Denti Féré sort donc en 2012 après 10 ans d’absence.
Farafina réunit actuellement huit musiciens, danseurs et chanteurs ainsi que Fatoumata Dembele, première voix féminine à venir mêler son talent à un groupe jusqu’alors exclusivement masculin.
Quatre d’entre eux sont d’anciens membres de Farafina et les autres membres sont issus de l’école Farafina de Bobo-Dialousso.
Leur instruments sont le bala (xylophone africain) jembe, kora, bara, tama, doum’doum, shekere , guitare et clavier.
Ensemble, dans la langue diula, ils chantent l’Afrique, portant un regard à la fois critique et plein d’espoir sur les réalités africaines d’aujourd’hui et donnent au monde de découvrir l’authenticité de leur patrimoine par la voix de leur musique.